Directrice artistique mode et environnement de formation, Elodie Oberlé est diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré à Paris. Après avoir travaillé dans le cinéma, elle part s’installer en Asie où on lui propose un poste dans la production textile. Forte d’expériences professionnelles et humaines en France comme à l’étranger, elle utilise sa peinture pour exprimer ce qui est à ses yeux le plus important : le beau.
Et c’est à travers le voyage qu’elle le ressent car ses sens ont besoin d’être constamment stimulés par la nouveauté afin de se sentir réellement vivante. Les paysages, les scènes de vie, les rencontres personnelles, la douceur d’un animal viennent se graver dans sa mémoire et elle les immortalise à l’aide de ses pinceaux.
Si vous lui demandez d’où elle vient elle vous répondra qu’elle est citoyenne du monde. Autant à l’aise dans une mégalopole asiatique que dans un village africain, tant que cela diffère de son quotidien de française et qu’elle découvre une petite part supplémentaire du monde. Pendant de très nombreuses années, elle s’est battue pour faire connaître ses créations vestimentaires féminines puis un jour, la peinture consolatrice a pris le dessus. Elle la suit partout. Elle est un carnet de voyage, un journal intime en grand format et accessible à tous. En dévoilant les couleurs du monde qu’elle rencontre, elle dévoile ce qui la touche et elle raconte une vie, la sienne mais qui pourrait être celle de tant d’autres femmes françaises libres, indépendantes et sensibles.
Fashion artistic director, Elodie Oberlé graduated from the École Supérieure des Arts Appliqués Duperré in Paris. After working in cinema, she moved to Asia, where she was offered a position in textile production. With professional and personal experiences both in France and abroad, she uses her painting to express what she considers most important: beauty. And it is through travel that she experiences it, as her senses need to be constantly stimulated by novelty in order to feel truly alive. Landscapes, scenes of life, personal encounters, the softness of an animal are etched into her memory, and she immortalizes them with her brushes. If you ask her where she comes from, she will tell you she is a citizen of the world. Just as comfortable in an Asian megacity as in an African village, as long as it differs from her everyday life in France and she discovers a small additional part of the world. For many years, she fought to make her women’s fashion creations known, and then one day, consoling painting took over. She follows it everywhere. It is a travel diary, a large-format personal journal accessible to everyone. By revealing the colors of the world she encounters, she reveals what touches her and tells a life story, her own, but one that could be that of so many other free, independent, and sensitive French women.
Back to Top